Chambre des notaires de Charente

Chambre des notaires de Dordogne

Chambre des notaires de Gironde

 

Accueil Fiches conseil Famille et patrimoine Patrimoine

 

Le notaire et la conciliation      

   

Le notaire peut-il intervenir dans une conciliation ?

Le notaire n’est pas un simple rédacteur d’acte. Il peut être amené à intervenir dans les rapports entre des clients pour trouver une solution à un problème. C’est pour cette raison que le notaire peut être appelé magistrat de l’amiable. 

Quels sont les avantages de la conciliation ?

Décider de recourir à la conciliation d’un notaire présente plusieurs avantages. C’est une façon de mettre fin à un litige bien plus rapide et moins chère qu’une action en justice. C’est aussi une solution très simple à mettre en œuvre : une lettre suffit pour saisir le notaire conciliateur.


A quelles conditions peut-on mettre en œuvre la conciliation ?

Contrairement à celle prévue par la loi dans certaines procédures, comme en matière de divorce, la conciliation tentée par un notaire ne peut jamais s’imposer à ses clients. Ceux-ci doivent être d’accord à la fois sur le principe de la conciliation et sur l’identité du notaire conciliateur. C’est pour cette raison qu’il peut être utile d’insérer, dans un contrat de vente par exemple, une clause prévoyant que toute difficulté liée à l’exécution du contrat devra, préalablement à toute action en justice, être soumise à la conciliation d’un notaire nommément désigné.

Si cette condition est remplie, il est possible de recourir à la conciliation d’un notaire dans de très nombreux domaines : ventes d’immeubles ou d’entreprise, successions, partages entre époux ou concubins, etc. Ce n’est que dans les matières qui sont d’ordre public, comme l’état-civil des personnes ou les mesures de protection des personnes vulnérables, que la conciliation est interdite.  

 

Est-il possible de désigner n’importe quel notaire comme conciliateur ?

Le notaire conciliateur doit être indépendant. Cela signifie qu’il doit être totalement étranger à l’affaire qui a suscité la difficulté. Par exemple, il faut s’abstenir de désigner comme conciliateur le notaire qui a rédigé l’acte ou celui qui est le notaire habituel de l’une ou l’autre des parties. C’est un gage d’objectivité et d’impartialité.

Sous cette réserve, le choix des parties est totalement libre. Tout notaire peut être conciliateur. Il ne lui est pas nécessaire de justifier d’un diplôme particulier, ni de son inscription sur une liste. De ce point de vue, la conciliation se distingue de la médiation ou d’une autre forme de conciliation : la conciliation de justice. Pour être médiateur ou conciliateur de justice, le notaire doit suivre une formation particulière, contrôlée par le ministère de la Justice.

Votre  notaire est à votre écoute pour vous renseigner et vous aider à résoudre vos difficultés juridiques dans les meilleures conditions.

 

 

 

Conseil Supérieur du Notariat – Mars 2010

 

    sommaire         haut de page          page précédente

 

En savoir plus !

 

Bien investir à deux

 

Le notaire et la conciliation

 

Fiscalité : les nouvelles mesures pour 2010

 

S’expatrier en toute sécurité  

 

Les intérêts de la donation au dernier vivant  

 

Assurance-vie : conseils pour la succession

 

Préférez l'acte notarié !

 

Prêts familiaux : les bons comptes font la paix des familles !

 

Des pactes de famille pour assurer l’avenir d’un enfant handicapé

 

Couples mariés ou pacsés, du nouveau

 

 

 

 

 

 
 
 

Page d'accueil  | Présentation  |  Coordonnées  |   Liens utiles  |   Plan du site et aide  |  Mentions légales